| 9. Où et comment puis-je demander une première évaluation de traitabilité de mon terrain ? |
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| Veuillez cliquer sur le lien ci-dessous et remplissez le formulaire joint. Nous vous contacteront dans les plus brefs délais pour établir cette évaluation.
Fiche d'identification de projet |
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| 10. Combien coûte un essai de traitabilité dans votre laboratoire ? |
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| Entre 5.000 et 15.000 € en fonction de la nature de la pollution à traiter. |
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| 11. Est-il possible de réaliser des tests pilotes? |
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| Oui, Deep Green dispose d’unités T-lab permettant de réaliser des tests de faisabilité sur des petites quantités (25 à 1000kg) ainsi que des tests in-situ avec 7 éléments chauffants (environ 25 tonnes). Deep Green dispose également de la possibilité, pour des sites de plus grande taille, de réaliser un pilote sur une zone plus étendue, de l’ordre de 35 à 100m² in situ.
Les tests sur des petites quantités durent en moyenne 1 mois (hors délais d'analyse et de reporting). Les test-pilotes in situ et sur les sites plus importants durent en moyenne 2 à 3 mois. |
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| 12. Deep Green travaille-t-elle également à l’étranger ? |
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| Oui. Hors de Belgique, Deep Green a déjà réalisé des chantiers en France, Espagne, Italie, Norvège, Royaume Uni et Pays-Bas. |
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| 13. Pourquoi Deep Green peut-elle donner des garanties de traitement? |
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| Les garanties fermes qu’offre Deep Green concernent la qualité des terres après traitement. Elles peuvent être données parce que la technique est basée sur le principe physique de l’évaporation, et que les polluants présents dans le sol (et préalablement identifiés) sont toujours volatilisés aux conditions de pression et de température atteints dans les terres. Le sol est dès lors toujours propre. Ces garanties ont d’ailleurs toujours été données par Deep Green pour les traitements par désorption thermique classique, et ce pour les mêmes raisons. |
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| 14. Quelle est la distance moyenne entre les tubes? |
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| Cette distance varie entre 1 et 2,5 mètres en fonction de la durée estimée et/ou demandée du projet. |
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| 15. Comment contrôle-t-on le processus de dépollution? |
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| Le processus de dépollution est contrôlé principalement par le suivi des températures du sol (aux points les plus froids, c’est-à-dire équidistant des éléments chauffants), ainsi que par la mesure en continu des gaz avant oxydation. |
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| 16. Comment met-on en place les éléments chauffants? |
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| Les éléments chauffants sont placés à des équidistances variant de 1 à 2,5 mètres. Le placement se fait, en fonction de la profondeur, au moyen de divers équipements de forage adaptés. |
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| 17. Quelle température atteint-on dans le sol? |
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| La température dans le sol peut atteindre entre 150°C et 300°C. |
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| 18. Quel effet la température a-t-elle sur la stabilité du sol? |
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| Le chauffage des terres dans la zone non-saturée n’a pas d’effet notable sur la stabilité des terres. Une diminution (temporaire) de la densité a lieu en raison de l’évaporation de l’eau et des polluants, sans modification notable ni du volume, ni de la structure. |
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| 19. Comment contrôle-t-on les rejets gazeux? |
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| Les rejets gazeux sont contrôlés en continu. Les débits de rejets sont très faibles en raison du fait que seule la purge du système est rejetée à l’atmosphère. |
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| 20. Que deviennent les petites particules de déchets dans le sol (plastique, bois, etc.)? |
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| Ces particules pyrolysent mais restent en place. Le sol en place ne contient pas assez d’oxygène pour assurer une combustion complète de ces éléments. |
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| 21. Peut-on traiter sous le niveau d’une nappe? |
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| Thermopile© doit atteindre des températures supérieures à 100°C. Il est dès lors impossible de travailler dans la zone saturée du sol. Afin de permettre un traitement par Thermopile© in situ, il est indispensable de rabattre la nappe à un niveau au moins inférieur de 1 m au niveau de l’élément chauffant le plus profond. |
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| 22. Lors du placement des tubes, la terre ne tombe-t-elle pas à l'intérieur de ceux-ci? |
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| Non. Ils sont poussés dans le sol. |
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| 23. En traitant des types de sols différents, risque-t-on de créer des chemins préférentiels en chauffants +/- les couches nécessitant +/- de chaleur? |
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| Les chemins préférentiels n’affectent pas (ou de manière négligeable) la conduction thermique. Ces différences sont donc négligeables |
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| 24. Peut-on utiliser Thermopile© pour évaporer l'eau du sol? |
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| Oui |
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| 25. Peut-on traiter des herbicides, pesticides, DDT avec Thermopile©? |
| Oui. Un traitement complémentaire des rejets de purge est alors installé. |
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| 26. Thermopile© peut-elle s'appliquer au traitement de décharges? |
| Non |
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| 27. Thermopile© peut-elle s'appliquer au traitement de boues? |
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| Oui, en considérant cependant un temps de traitement (et donc un coût) proportionnel à la teneur en eau. De manière pratique, Thermopile© ne s’applique qu’aux boues ayant été préalablement séchées mécaniquement. |
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| 28. Comment savoir quand le traitement est complété ? |
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| Tout d’abord les niveaux de décontamination et les temps de traitement peuvent être prévus par modèle informatique avant le démarrage des travaux. Ensuite, les systèmes de surveillance et de sondes thermocouple dans le sol sont utilisés pour évaluer les progrès dans toute la zone de traitement.
L'expérience a montré qu'il existe une forte corrélation entre les prédictions de l'ordinateur et les résultats réels, et en général, des échantillons de sol de pré- et post-traitement sont utilisés pour confirmer la pertinence de l'assainissement.
Si désiré, des échantillons de confirmation sont prélevés avant que le système soit démonté, et le site peut être déclaré nettoyer avant la démobilisation de l'équipement.
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